Les rendez-vous ... du mois

voeux 2012 Mireille


Lundi 7 mai 2007 1 07 /05 /Mai /2007 09:16

Déclaration de François Bayrou

6 mai 2007 - Paris

« Nicolas Sarkozy est élu président de la République. La campagne électorale nous a souvent opposés. Mais je veux lui adresser mes félicitations et mes vœux de citoyen pour son mandat. Et ces vœux sont en même temps des vœux pour la France.

 Je pense à ceux, autour de lui, qui se réjouissent ce soir, en pensant qu’un grand pas a été fait pour eux et pour leur pays. Je souhaite de toutes mes forces qu’ils aient raison.

 Mais nombreux aussi sont ceux qui sont déçus et inquiets et ceux-là je ne les oublie pas.

 La campagne électorale a été le temps des promesses. Mais la situation du pays est telle que les réalités vont reprendre le dessus. C’est un pays fragile, c’est un pays fracturé, c’est un pays endetté.

 Pour se réparer, notre pays a besoin d’être considéré. La France a besoin de redevenir une démocratie, où tout le monde est entendu et où tout le monde est respecté. C’est à ce prix qu’est notre unité nationale.

 Et la première loi de la démocratie, c’est que tout pouvoir doit avoir son contre-pouvoir. Personne ne doit avoir le pouvoir tout seul. Je ne ménagerai aucun effort pour faire naître des contre-pouvoirs libres, indépendants, constructifs.

 Trop de choses vont se jouer pour l’avenir, qui touchent au social, qui touchent à l’économie, qui touchent à l’unité nationale, pour que le même pouvoir ait tous les leviers de commande entre les mains.

 Je le dis à Nicolas Sarkozy : le pouvoir absolu, cela paraît être un confort, on peut décider ce qu’on veut, il n’y a personne pour s’y opposer, mais cela c’est l’apparence. Car il n’y a personne pour vous empêcher de vous tromper. C’est pourquoi quand le pouvoir absolu se trompe il se trompe absolument, et c’est tout le pays, toutes les familles, qui paient l’addition.

 Il faut équilibrer le pouvoir. C’est cela l’enjeu des élections législatives. La France donne le pouvoir, oui, elle le donne nettement, mais elle ne doit pas donner tout entier sans aucun équilibre.

 En même temps, la démarche de ces contre-pouvoirs doit être constructive.

 Chaque fois que le président de la République et son gouvernement proposeront quelque chose de bien, quelque chose qui va dans le bon sens, nous le soutiendrons. Dans ces circonstances, nous voterons oui et nous nous engagerons. Nous serons constructifs et positifs.

 Mais nous serons vigilants. Chaque fois que nous percevrons un risque, nous le dirons de la même manière et nous exercerons ainsi un devoir d’alerte.

 Cela exige, pour le bien de la France , de sortir du camp contre camp. On ne peut pas faire la politique de l’avenir en étant pour les uns toujours pour et pour les autres toujours contre. Je suis persuadé qu’il y a des gens de qualité d’un côté et de l’autre et qu’il faut en tenir compte pour une nouvelle approche républicaine.

 Dans notre vie politique, toutes les forces politiques de gauche, de droite et du centre vont devoir bouger, vont devoir changer, et apprendre à travailler ensemble plus souvent que les unes contre les autres. Pour ma part, je ne cesserai de travailler à ce changement.

 Dès cette semaine, je proposerai de lancer un nouveau mouvement, le mouvement démocrate, qui permettra à tous ceux qui veulent renouveler ainsi la politique, ses mœurs et ses pratiques, la reconstruire et la rénover, de se retrouver et d’agir ensemble.

 Les démocrates défendront les libertés publiques. Ils exigeront que l’on dise la vérité aux Français. Ils défendront du même mouvement la modernisation de l’économie, son énergie créatrice, et la justice sociale. Les démocrates défendront l’éducation et la recherche. Ils garantiront la défense de notre patrimoine écologique et climatique. Ils se comporteront en constructeurs d’Europe. Les démocrates seront des novateurs et des rassembleurs.

 Je ne veux pas finir sans avoir un mot pour Ségolène Royal, et les autres candidats malchanceux, et tous ceux qui se sont battus pour elles et pour eux. Je connais l’amertume des soirs d’insuccès. Mais je veux leur dire ceci : la démocratie, ce n’est pas seulement l’affaire des vainqueurs ; ceux qui n’ont pas gagné ont aussi leur rôle à jouer dans la modernisation et dans l’équilibre de la France.

 En vérité celui qui a gagné, et ceux qui n’ont pas gagné, même s’ils ne le savent pas, ils sont coresponsables de l’avenir du pays.

 Nous avons un grand pays en charge, une grande histoire, un grand peuple. Nous devons à ce peuple de conjuguer nos forces pour préparer son avenir.

 Je vous remercie. »

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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 00:28

  A consulter dans l'album: REVUE DE PRESSE                   

                                                    

 

 

          

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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 22:46

Communiqué de presse, 1er mai 2007, Marseille

Pour une force démocratique et citoyenne

La Convention citoyenne appelle dimanche prochain à conforter l’élan citoyen du 22 avril dernier. Ce scrutin marque un tournant dans la vie politique de notre pays avec le repli considérable du Front national, l’échec des partisans du non à l’Europe et surtout l'émergence d’une force politique démocratique et citoyenne portée par François Bayrou.

Le deuxième tour verra s’affronter Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.
Il appartient désormais aux électeurs qui avaient choisi le vote Bayrou au premier tour, de se prononcer pour le candidat qui pourra le mieux rénover la démocratie, redonner espoir aux habitants des quartiers, apporter un souffle nouveau au dialogue social, défendre l’image de la France et respecter la diversité et les valeurs de la République.

La Convention citoyenne entend plus que jamais poursuivre son combat engagé depuis six ans pour construire ensemble une force démocratique et citoyenne et proposer aux Français une offre politique nouvelle.

François Bayrou a su incarner ce combat. Sa démarche faite d’écoute, de propositions sérieuses et constructives et d’opposition à la politique du « bloc contre bloc » a séduit près d’un Français sur cinq. Nous nous retrouvons dans sa volonté d’aller plus loin, de construire un nouveau parti démocrate.

La Convention citoyenne prend toute la mesure des changements politiques à opérer et qui se préparent ici et maintenant et des attentes de millions de français, pour vivre la politique autrement.
De Nice à Marseille et d’Aix à Aubagne, nos adhérents et sympathisants se retrouvent dans la démarche initiée par François Bayrou, de tourner la page UDF et d’en écrire une nouvelle au sein d’une formation politique neuve, ouverte et libre. La Convention citoyenne apportera au nouveau Parti démocrate, toute son énergie, son expérience militante et sa réflexion politique.

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Mardi 1 mai 2007 2 01 /05 /Mai /2007 00:13

Dimanche 29 avril - Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la Déportation.

  C'est avec une immense émotion que j'ai partagé à nouveau cette cérémonie du souvenir. Elus, citoyens, ils nous faut poursuivre ce devoir de mémoire pour les sacrifiés de l'Histoire et leurs familles. Pour que les jeunes générations demeurent en éveil.

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Mercredi 25 avril 2007 3 25 /04 /Avr /2007 22:49

Déclaration de François Bayrou
Conférence de presse
25 avril 2007 - Paris


(Seul le prononcé fait foi)


Mesdames, Messieurs,

Je n’ai à cet instant que deux sujets à l’esprit. Le premier sujet, c’est la France, que j’ai scrutée pendant ces mois de campagne électorale, que j’ai rencontrée en milliers de visages différents, la France qui s’inquiète, qui souffre, qui est déchirée, bien plus qu’elle ne l’a jamais été, et en même temps, la France riche de potentiel, riche de promesses, la France qui voudrait y croire.

Et j’ai à l’esprit aussi, et plus que tout, les quelque sept millions de Français qui m’ont donné leur confiance, qui ont mis leur espoir dans cette démarche nouvelle, faisant surgir d’un coup la troisième force politique française, la seule force nouvelle de notre pays. Les sept millions de Français et tous ceux qui ont eu à un moment ou à un autre l’envie de se joindre à eux, et parfois qui le regrettent. Cela fait un immense espoir.

Il y a désormais dans notre pays trois forces politiques, une à droite, une à gauche, et une au centre. Et c’est le centre qui est la force nouvelle.

Je veux vous parler de l’avenir.

La France a trois problèmes : nous sommes un pays à la démocratie malade ; nous sommes un pays au tissu social déchiré ; nous sommes un pays en manque de croissance.

Notre démocratie est malade de la confiscation du pouvoir, de l’incapacité à faire vivre le pluralisme, des difficultés de la presse, de l’absence de séparation des pouvoirs, y compris du pouvoir économique, de la connivence entre les mondes des affaires, médiatique et politique, de la crise de la justice. Le citoyen n’a pas l’impression d’y trouver sa place. La société civile y est méprisée.

Nous avons à reconstruire, depuis les fondations, notre démocratie.

Le tissu social est déchiré. Partout on croise de lourdes misères, personnes âgées aux ressources très faibles, travailleurs pauvres, difficultés de logement, partout la couleur de la peau, la consonance du nom, la religion, dressent les Français les uns contre les autres, partout le quartier où l’on vit, l’adresse postale, forment ghetto. Entre les policiers et les jeunes, entre les différents quartiers, entre personnes au travail et personnes au chômage ou aux minima sociaux, on se regarde du coin de l’œil, on s’épie, et on est prêts à s’affronter. L’école elle-même, le lieu même de l’égalité des chances, est en situation de doute et d’échec.

Nous avons à retisser notre société.

Nous sommes en panne de croissance. À ce sujet, on prend souvent l’effet pour la cause. Nombre de nos compatriotes par exemple considèrent que le chômage et la faiblesse du pouvoir d’achat sont des maux de notre pays. Ces maux sont des symptômes. Le mal c’est l’absence de croissance. Si nous avions de la croissance, nous aurions des emplois (beaucoup sont à libérer) et nous aurions du pouvoir d’achat à répartir. Beaucoup de nos compatriotes considèrent que l’immigration est la cause de nos maux. La situation de l’immigration est une conséquence. Un pays qui va bien sait intégrer, faire vivre ensemble. C’est l’emploi qui intègre. J’ai rencontré des milliers de jeunes Français d’ascendance immigrée. Ils m’ont tous dit une seule chose : donnez nous du travail et tout le reste s’arrangera ! Donnez nous du taf !

Ma conviction est celle-là : les trois maux de la France, ils doivent être soignés et réparés ensemble !

Or, parlons franchement : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le face à face sempiternel de la droite sempiternelle et de la gauche sempiternelle, vont non pas réparer mais aggraver l’un ou l’autre de ces maux.

Nicolas Sarkozy, par sa proximité avec les milieux d’affaires et les puissances médiatiques, par son goût de l’intimidation et de la menace, va concentrer les pouvoirs comme jamais ils ne l’ont été. Par son tempérament, et les thèmes qu’il a choisis d’attiser, il risque d’aggraver les déchirures du tissu social, notamment en conduisant une politique d’avantage au plus riche.

Ségolène Royal paraît mieux intentionnée en matière de démocratie, encore que le parti socialiste n’ait rien fait quand il était au pouvoir pour corriger ces maux, plus attentive à l’égard du tissu social, mais son programme, multipliant les interventions de l’État, perpétuant l’illusion que c’est à l’État de s’occuper de tout, et qu’il peut s’occuper de tout, créant je ne sais combien de services publics, va exactement à l’encontre, en sens contraire, des orientations nécessaires pour rendre à notre pays et à son économie leur créativité et leur équilibre.

Les deux candidats ont de surcroît promis une augmentation absolument délirante des dépenses publiques, de l’ordre de 60 milliards d’euros chacun, dans un pays endetté comme le nôtre, l’un des deux ajoutant une baisse totalement improbable des prélèvements obligatoires dans une proportion que ni Reagan ni Mme Thatcher n’ont jamais approchée même en rêve.

Notre pays a un problème de démocratie, un problème de fracture sociale, un problème d’économie, un problème de dette. Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social, Ségolène Royal, par son programme, va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette.

De surcroît, par leur choix de l’affrontement camp contre camp, ils affaiblissent durablement la France.

Dans les deux cas, sauf correction forte que je n’aperçois pas, et dont je tiendrai compte si elles intervenaient, ce qui se prépare, après les belles promesses, c’est une nouvelle déception du pays, une impuissance, une paralysie.

Dans cette situation, je ne donnerai pas de consigne de vote. J’estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix.

Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n’accepterai aucune soumission ou ralliement à l’un des deux camps.
 
Je veux au contraire garantir aux Français que quel que soit le vainqueur, ils trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général.

Je serai le garant de cette indépendance et de la défense de l’intérêt général du peuple français.

Je suis un homme d’ouverture, ouvert à toute discussion de bonne foi. Ségolène Royal a proposé d’avoir avec moi un débat « public et ouvert ». J’accepte ce débat, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision.

Nicolas Sarkozy n’a pas proposé le même débat, mais s’il le faisait je l’accepterais aussi.

Je n’ai aucun intérêt à défendre, mais si je peux servir l’intérêt des Français, et clarifier leur choix, je le ferai.

D’ores et déjà, pour changer définitivement la politique française, j’annonce la création d’un nouveau parti politique, le parti démocrate, qui présentera des candidats à toutes les élections à venir, et d’abord aux élections législatives, pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre de son expression et décidée à les défendre sans se laisser intimider par les menaces ou les tentations diverses liées au pouvoir.

Le parti démocrate proposera de refonder nos institutions pour que le mot démocratie trouve son sens en France. En particulier il saisira toutes les occasions d’imposer la séparation des pouvoirs, un vrai parlement, élu selon la justice, le réforme et l’impartialité de l’état, la création d’une démocratie sociale pour le XXI° siècle.

Il proposera de reformer le tissu social de notre pays, en pensant à tous ceux qui n’ont pas de voix pour les défendre. Il imposera l’égalité de traitement de tous les citoyens devant la loi. Il combattra la société de castes et défendra la mobilité sociale.

Il proposera de libérer les forces de création, éducation, recherche, entreprise, culture, et la croissance dans notre pays.

Il proposera de réconcilier les Français avec l’Europe et l’Europe avec la France. Cette réconciliation est nécessaire pour que s’édifie, au milieu des plus graves dangers, un monde de paix et de développement, fondé sur l’équilibre des droits et des devoirs entre les puissances de la planète. Le parti démocrate défendra l’idée que la responsabilité de la France et de l’Europe doit s’exercer en particulier dans le domaine de la lutte contre le réchauffement de la planète, de la défense de la biodiversité, et du développement du tiers-monde, particulièrement de l’Afrique.

Ce nouveau parti défendra la démocratie, comme portant des valeurs et un idéal, considérant que ce sont ces valeurs qui donnent leur sens à la vie des hommes et à la société qu’ils forment.

La France a un immense besoin de renouveau. La France a un immense besoin de changement positif, de changement équilibré. La France a besoin de trouver un nouvel équilibre, non pas l’équilibre de celui qui reste sur place, mais l’équilibre du marcheur qui progresse d’un pas sûr. C’est cet équilibre, cette recherche d’un avenir meilleur, qui nous rassemblera et qui nous ressemblera.

Nous avons devant nous un grand chemin parce que nous portons une grande espérance.

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Mardi 24 avril 2007 2 24 /04 /Avr /2007 23:43

Mercredi 25 avril à partir de 15h30:

Conférence de presse de François Bayrou 

sur: LCI, iTélévision, BFM TV, LCP-AN et France 24 .


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Mardi 24 avril 2007 2 24 /04 /Avr /2007 02:20

MERCI à tous les militants et sympathisants pour votre dévouement et votre dynamisme.

MERCI aux 7 millions de français qui ont choisi notre Projet d'Espoir.

Notre campagne a été exemplaire dans la rue, sur Internet, dans les meetings… Le résultat a été multiplié par 3, avec peu de moyens mais une mobilisation exemplaire. Un grand projet s’annonce à l’horizon pour amplifier cette volonté des citoyens qui veulent stopper cette stérile opposition droite/gauche, qui met la France hors-jeu de la réalité économique et sociale. D'autres échéances arrivent: élections législatives puis municipales et cantonales.

 Grâce à vous, le centre est désormais une alternative

dans notre pays.

 

MERCI A TOUS. LE COMBAT CONTINUE 

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A méditer



 

AGENDA

« De leur mémoire, tes pères ont fait une clef, elle ouvre la porte que tu cherches, il te faut faire comme eux, le voyage pour apprendre qui tu es »

Au sein del'hiver, j'ai trouvé en moi un invincible été
Albert Camus

SOUVENIRS
Les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux.
Victor Hugo


FEMME
 
One ne naît pas femme, on le devient
Simone de Beauvoir


EUROPE
 
L'Europe deviendra-t-elle ce qu'elle est en réalité, c'est à dire un petit cap du continent asiatique? Ou bien l'Europe restera-t-elle ce qu'elle paraît, c'est à dire la partie précieuse de l'Univers Terrestre, la perle de la sphère, le cerveau d'un vaste corps?
Paul Valery


L'enfant qui ne joue pas n'est pas un enfant, mais l'homme qui ne joue pas a perdu à jamais l'enfant qui vivait en lui et qui lui manquera beaucoup. Pablo Neruda
 

Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins, on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte d'eau dans un seau, mais cette goutte d'eau est nécessaire. Mère Teresa


BONHEUR
Lorsque le premier bébé a rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées.
J.Barrie - Peter Pan

La politique doit avoir une certaine connaissance de ce qui a rapport à l'âme.  Aristote


Europe( 9 mai 1950)
L'Europe ne se fera pas d'un coup, ni dans une construction d'ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d'abord une solidarité de fait.  - extrait de la déclaration R.Schuman

Education 
Ce que vous enseignez n'est pas ce que vous savez, vous enseignez ce que vous êtes.
Jaures

Hommage

L'homme de culture doit être un inventeur d'âmes.
Aimé Cesaire


Sagesse 
La philosophie n'est rien d'autre que l'amour de la sagesse.
Cicéron

Changement 
Pour s'améliorer, il faut changer. Donc, pour être parfait, il faut avoir changé souvent.
W.Chrchill

Education 
L'éducation est non pas une préparation à la vie, l'éducation est la vie même
. J. Dewey


Proverbe tibétain 
Apprends comme si tu devais vivre pour toujours et vis comme si  tu devais mourir ce soir.


Il fallait y penser !
Il est prouvé que fêter les anniversaires est bon pour la santé. Les statistiques montrent que les personnes qui en fêtent le plus deviennent les plus vieilles.
D. Hartog


Europe 
Ne soyons plus anglais ni français ni allemands. soyons européens. Ne soyons plus européens, soyons hommes. Soyons l'humanité. Victor Hugo


UNION
Et de l'union des libertés dans la fraternité naîtra la sympathie des âmes, germe de cet immense avenir où commencera la vie universelle qu'on appelle la Paix.  Victor Hugo 

Elle et lui  - 8 mars
C'est un ménage à quatre: 
- elle, 
- lui, 
- l'idée qu'elle se fait de lui, 
- l'idée qu'il a d'elle.

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